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Cette page a été mise à jour le 2026-01-16 et est revue régulièrement.
Les anticorps sont injectés en cas de désordre immunitaire (déficit immunitaire, maladie auto-immune…), ou encore pour prévenir une infection en cas d'exposition à un risque de contamination (exemple : tétanos, hépatite B…). L’albumine (une protéine) et le plasma total sont transfusés aux grands brûlés qui les perdent par la peau, et aux blessés graves. Les facteurs coagulants eux, sont utilisés pour traiter certaines maladies hémorragiques : l’hémophilie par exemple.
Sources : fr.wikipedia.org
==== Indications des transfusions de plasma ==== Comme les transfusions de plasma sont associées à une augmentation de plusieurs complications (infections, insuffisances respiratoires, insuffisance multiorganique) et qu'elles ne permettent pas de corriger les coagulopathies modérées (INR < 2.5), les experts recommandent de ne transfuser du plasma qu'en cas d'hémorragie cliniquement significative ET de coagulopathie avérée. Dans des cas d'hémorragie massive, les experts recommandent souvent de donner du plasma en quantité similaire aux concentrés érythrocytaires et aux plaquettes.
Sources : fr.wikipedia.org
Le risque transfusionnel existe, et il pourrait augmenter avec le réchauffement climatique (le PNACC-2, second plan national d'adaptation au changement climatique, publié le 20 décembre 2018 en France, invite à considérer ce risque dans les procédures d'adaptation au changement climatique). Il est à ce jour[Quand ?] considéré comme inférieur au risque de n'être pas transfusé si l'indication d'une transfusion a été bien posée. Le risque viral est bien mieux appréhendé depuis les années 1990, ce qui a limité très nettement après cette date, et parfois de façon excessive selon certains, le recours aux transfusions. Depuis les années 2005, les transfusions sanguines augmentent de 3 % par an environ[réf. nécessaire], pour deux raisons : d'une part, une meilleure sécurité des produits, et une diminution de la peur de leur utilisation (liée en partie au diagnostic génomique viral, recherche des virus VIH et VHC au moyen de la biologie moléculaire) ce qui a entraîné une diminution très nette des transfusions autologues différées (TAD); d'autre part une augmentation de la durée de vie et du nombre de seniors lié au "papy boom" (à titre d'exemple les anémies réfractaires et les prothèses de hanches sont peu fréquentes chez les sujets jeunes…). Les risques sont principalement immunologiques, infectieux, ou liés aux volumes transfusés :
Sources : fr.wikipedia.org
=== Risques immunologiques === Incompatibilité transfusionnelle érythrocytaire : elle est a priori écartée par les tests faits sur le donneur et le receveur de façon à s'assurer de la compatibilité de groupe ABO : l'accident ABO, souvent grave, ne devrait plus se voir, car parfaitement évitable, et toujours dû à une erreur humaine, hors ce cas, la transfusion est considérée comme sûre à 98 % (on a donc 2 % d'incidents, dont très peu débouchent sur un décès. Les plus fréquents de ces incidents sont une réaction « frisson-fièvre », réaction passagère et bénigne), incompatibilité leuco-plaquettaire, due à la présence d'anticorps anti HLA chez le donneur, qui peut entraîner une atteinte pulmonaire grave, potentiellement mortelle, le TRALI, acronyme anglais, « transfusion related acute lung injury », pour atteinte pulmonaire aigüe transfusionnelle, qui est la première cause d'accidents transfusionnels ; purpura post transfusionnel, plusieurs jours après une transfusion de plaquettes homologues. Le malade détruit ses propres plaquettes. Enfin, une simple inefficacité transfusionnelle peut être liée à un anticorps présent chez le receveur vis-à-vis d'un antigène présent sur les éléments figurés transfusés. Anticorps anti-érythrocytaire pour les globules rouges, anti HLA, anticorps ABO et anti HPA pour les plaquettes.
Sources : fr.wikipedia.org
Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)